Catherine Izzo - Photographe

 

Françoise Robert

(…) Devant moi papillonnent des petits carrés comme des baisers. Des images coussins où chuchote, diffuse, la brume douce de nos premières lumières. Cette fois où l’on découvre une porte debout, une pierre assise et nous-même dissous, lové comme au cœur d’une première histoire. Où ceci serait le premier regard, celui qui sait déjà. (…) Nous croyons regarder des photos et c’est l’auteur qui nous regarde, morceau de visage espiègle ou timide qui guette notre authenticité avec l’avidité d’un regard d’enfant.

Ce texte de Françoise Robert est lié à la série Rue des petites écuries

Lettre d'information :     Inscription     Désinscription

english version

Mentions légales